Vidéo : duo de bébés danseurs

Etre emporté par la musique et se mettre à danser ça arrive souvent chez les bébés. Et des fois c’est vachement fun 🙂

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Le baby blues a aussi ses bons cotés

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » disait Corneille (non pas le chanteur, l’autre). Alors quand un papa musicien aime le blues et n’hésite pas à faire participer son fils à ses enregistrements, il est logique que ce dernier révèle un talent rare digne d’un grand bluesman.

Voici donc Luca, un peut moins de 2 ans qui vous interprète un joli morceau de blues à sa façon et avec son harmonica, s’il vous plait 🙂 !

Il m’a rappelé le petit Zhang Junhao et sa prestation de danse.

 

 

 

Les différences d’éducation : parfois être strict « C’est juste, mais c’est pas juste »

Bon je ne sais pas comment vous êtes avec vos enfants (si vous en avez) mais chez nous, nous sommes plutôt stricts. Je ne l’entends pas dans le sens sévère, mais plutôt on explique les règles, on s’y tient et en cas de désobéissance, il y a des punitions. Ce n’est pas physique, pas la peine d’alerter les services sociaux 🙂 . Non à la maison nous faisons plutôt dans la mise au coin et les privations (pas d’histoire avant le coucher, pas de dessert, pas de visite chez les copains/copines, etc.). Rien de bien méchant mais de quoi frustrer et montrer que ne pas respecter les règles à des conséquences.

C’est la base de l’éducation et les conseils que nous avons reçu ma femme et moi. Nos parents nous d’ailleurs prévenu que les bêtises iraient de manière croissante si nous n’y prenions pas garde : « petits enfant, petites bêtises, grands enfants, grosses bêtises ». En gros moins nous restons sur nos positions et plus nous lâchons du lest, plus les enfants sauront qu’ils peuvent abuser et passer à la vitesse supérieure. Etablir les règle, avertir et appliquer une punition est normal. Mais revenir sur une punition (parce que, la punition étant tombée, votre petit bout a pris conscience que ça irait peut-être mieux s’il faisait les yeux du chat potté et filait droit) cela pourra vous soulager, vous aider à vous sentir moins méchant. Mais pour l’enfant c’est un signal envoyé qui lui laisse penser qu’il peut faire un caprice et que s’il est gentil par la suite, il ne risque rien.

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Etre strict ce n’est pas facile. Il est toujours plus simple de se laisser attendrir pour avoir un peu de tranquillité, un câlin, etc. Oui mais voilà ça ne durera pas et plus l’enfant s’affirmera, moins il écoutera, jusqu’à devenir parfois un vrai petit montre pourtant bien gentil à l’école, chez les grands-parents, les amis, etc. qui eux ne plient pas et n’offrent aucune possibilité de négociation (si tu redeviens gentils, tu auras…, si tu restes sage, tu auras…). On ne négocie jamais avec un enfant ! C’est vous le patron : tu restes sage et tu respectes les règles, tu obéis point barre , tu ne discute pas, tu n’as pas le choix ! Sinon les sanctions tombent. Et si elles tombent on ne lâche rien !

Qu’est-ce qu’on y gagne ?

Nous sommes partis en vacances l’été dernier avec un couple d’amis. Ils ont deux filles de 3 et 7 ans soit quasiment du même âge que nos enfants (3 et 5 ans). Chez eux la tendance est plus « freestyle » : négociations, punitions non-tenues et règles très élastiques. Je n’aborderais pas la fatigue ce ça a été pour nous de gérer leurs enfants mais juste une excursion d’une journée dans une ville touristique.

Nous sommes partis tard car leurs enfants ne voulaient tout d’abord pas des tartines et du chocolat prêts pour le petit déjeuner, mais les mousses au chocolat (prévue pour le dessert du soir et du jus de fruit) ce qui a entrainer une première phase de négociation. Elles ont ensuite refusé les vêtements sortis pour s’habiller et encore une fois cela a donné lieu à des négociations. 2 heures de perdues là où nous étions prêts en 45 minutes…

Arrivés sur place, nous sommes garés chacun d’un côté d’une avenue. Leur cadette, sans surveillance car ils prennent leurs affaires dans la voiture, traverse sans regarder et ma femme la récupère au milieu de la route alors qu’ils n’ont rien remarqué. Pas de remontrances du coté de nos amis, juste une mention qu’il faut qu’elle donne la main. Chez nous, nous déchargeons d’abord et faisons descendre les enfants ensuite. Ils savent qu’ils doivent rester proches de nous et en aucun cas poser un pied sur la route sans autorisation et sans tenir la main d’un adulte. C’est non négociable sinon il y aura une punition.

Début de la ballade, la cadette de nos amis ne veut pas marcher et fait un caprice pour être portée, ce qui lui sera accordé en moins de 2 minutes, sinon elle se couche par terre ou se met à hurler. L’ainée, elle, réclame à manger et obtient un arrêt pour acheter la pâtisserie de son choix qu’elle va bien entendu négocier (il est 11h 40, le repas est prévu à 12h15…). La ballade quand a elle est source de stress. Leurs filles partent dès qu’elles voient une fontaine, un pigeon, un parc, etc. De notre côté cela devient difficile d’empêcher nos enfants de suivre et les premiers avertissements tombent et sont tous respectés. De leur côté ça monte en puissance et sans fermeté le résultat serait comparable à vouloir attraper de l’eau avec une passoire

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Le déjeuner dans une pizzeria se passe sans problème majeur le menu étant au goût des enfants. La visite continue, les enfants étant un peu calmé (phase de digestion sans doute) et nous convenons de prendre une glace pour le gouter en lieu et place du quatre heures emmené pour l’occasion. Toutefois les enfants reprenant de plus belle et étant de plus en plus intenables, nous expliquons aux notre que s’’ils se calment pas et n’écoutent pas ils seront privés de glaces. Nos amis font la même remarque à leurs filles. Cela calme les enfants un petit quart d’heure mais les turbulences reprennent progressivement. Nous prenons nos enfants à part, leur rappelons les règles, la sanction et le fait que toutes les familles ne fontionnent pas pareil mais que quand papa et maman sont là c’est eux qui décident. Néanmoins comme les attitudes ne changent pas, la sanction tombe des deux côtés « Privé de glace ! », ce qui remet les enfants dans la ligne droite pendant un petit moment, enfin surtout les nôtres, car chez nos amis, la bataille du fayotage et de la gentillesse a démarré.

L’heure du goûter arrive et nos amis décident d’opter pour le glacier alors que la sanction annoncée était tombée et que nous avions un goûter prévu. Nous les accompagnons mais ne commandons rien, nous prenons le goûter prévu au départ. Ils insistent, proposent même de nous inviter mais nous ne restons fermes sur notre décision. J’en discute avec ma fille, lui explique que nous aurions préférés une glace nous aussi mais que par leur faute, nous sommes également punis. Je lui demande si nous n’avions pas expliqué ce qui arriverait et elle acquiesce. Je lui demande si c’est normal et juste. Elle me regarde, acquiesce une nouvelle fois et me répond : « c’est juste mais ce n’est pas juste ». Je lui demande pourquoi. Elle me répète qu’ils étaient prévenus et que c’est normal d’être punis si on désobéis mais que seuls eux ont été punis. Je lui explique qu’elle a raison et que parfois certains parents décident de faire autrement. Notre fils mange mais boude.

Le reste de l’après-midi est restée identique à base de chahuts, caprices et d’avertissements de leur côté et beaucoup plus calme du coté de nos enfants revenus dans de meilleures dispositions d’écoute et d’obéissance suite à la privation.

Le soir, une fois les enfants couchés, nous avons eu droit à la réflexion : « vos enfants sont vraiment des anges, et ils sont tellement faciles » 😉 . Nous leur avons expliqué notre point de vue en omettant pas mal de détails sur les exemples de la journée pour ne pas enfoncer le clou. Ils ont été plutôt d’accords mais rien n’a vraiment changé ensuite. Par la suite nous avons pris les quatre enfants une journée complète car nos amis rendaient visite à des proches assez éloignés et cela s’est déroulé sans aucun incident majeur et dans un calme parfait. Nous avons expliqué nos règles et les filles avaient bien compris que les avertissements étaient suivis d’effets. Elles sont d’ailleurs, comme nos amis nous l’ont expliqué, très sages également avec leurs grands-parents qui sont eux-aussi plus stricts.

Vous l’aurez compris, même si tout s’est bien passé, les vacances ont été plutôt fatigantes pour nous, et géniales pour eux car nous avons assurés pas mal pour leurs enfants. Etre stricts ne nous prive en aucun cas de l’amour de nos enfants, de câlins et même de moments délires et de chahuts. Mais quand on dit stop cela doit être compris et respecter. Il s’agit simplement d’établir un cadre qui permette à l’enfant de partir avec de bons repères (respect, obéissance) car ils en auront besoin dans la vie car il y aura toujours des règles plus ou moins strictes et des personnes à respecter (école, travail, sorties, voyages, etc.). Bien sûr dans d’autres maisons il peut y avoir d’autres règles plus ou moins souple et l’enfant devra les respecter (en espérant qu’il tienne compte de votre éducation et sache dire stop en cas de besoin). Cela implique également d’être sur la même ligne de conduite dans le couple et de se soutenir l’un et l’autre en cas de punition. On ne lève pas une sanction donnée par sa moitié, c’est celui qui punit, qui décide quand lever la punition. Ca ressemble parfois à un environnement militaire, ce n’est pas toujours évident mais les résultats profitent à l’ensemble de la famille car mieux vaut avoir des anges. Ce n’empêchera pas aux enfants de revenir tester les limites, ni même de faire certaines bêtises mais ils écouteront bien mieux vos avertissements et se plieront avec bien moins de mauvaises volonté à la punition.

Enfin pour terminer sur une note humoristique, deux pubs avec des caprices dedans :

Un hôpital crée un ours en peluche connecté qui transmet des messages aux enfants

Etre hospitalisé quand on est un enfant c’est dur, très dur. Je le sais car j’ai fait un séjour à l’hôpital à l’âge de 6 ans. Et en dépit des jouets, des activités et d’un personnel fantastique j’en garde un souvenir terrible sur la solitude une fois les parents partis, et pire encore une fois les lumières éteintes. J’ai beaucoup pleuré à l’époque. Du coup lorsque j’ai vu cette vidéo, j’ai trouvé cette initiative fantastique. L’hôpital Amaral Carvalho situé à Sao Paulo au Brésil a décidé, pour accompagner les enfants atteint de cancer et devant faire des séjour prolongés, de créer un ours en peluche un peu spécial nommé ELO – qui signifie « lien » en portugais.

ELO

ELO, l’ours en peluche qui, d’une simple pression du doigt, transmet les messages de la famille aux enfants malades.

Cet ours à la particularité de pouvoir recevoir et enregistrer des messages vocaux transmis par la biais de l’application WhatsApp. Les proches et les amis du petit malade peuvent ainsi envoyer leurs messages et ce dernier pourra les écouter d’une simple pression sur la main de son ours. Un bel exemple des possibilités offertes par les applications sociales et les objets connectés et une très belle initiative. Il suffit de voir les sourires sur les visages des enfants pour se rendre compte du plaisir qu’ils ont de pouvoir entendre les messages qui de son père, de son frères ou de sa maitresse et de ses camarades de classe.

Capture d’écran 2014-05-15 à 15.40.39 Ours ELO

Vivement que ce genre de petits oursons et autres doudous connectés puissent voir le jour un peu partout car beaucoup d’enfants seraient ravis de les avoir avec eux. Je vous laisse voir la vidéo (sous-titrée en anglais) que j’ai trouvé particulièrement émouvante – oui j’y suis allé de ma petite larme :-).

Source

Un tag, 7 émotions… et des séries en pagaille !

Voilà, il fallait bien que cela arrive puisque j’ai lancé un blog. Me voilà pris dans l’engrenage du jeu des tags à mon tour, et je remercie @Audrey_linstit pour cela et vous invite à aller faire un tour son sympathique blog http://faitesdesgossesoupas.blogspot.fr en commençant par le billet qui m’a valu d’être tagué.

Quel est le principe du tag ? C’est simple, un premier blogueur impose un sujet, rédige un billet initial (j’ai pas mal remonté la chaine mais je n’ai pas encore retrouvé le premier – mais j’ai fait des découvertes 🙂 ) puis tague d’autres blogueurs qui doivent s’approprier le sujet et taguer à leur tour d’autres blogueurs. Vous l’aurez compris, c’est un excellent moyen pour se lire les uns, les autres et découvrir de nouveaux blogs.

Pour ce tag initial, il faut associer à 7 émotions imposées, 7 séries TV à choisir librement. J’avoue que c’est difficile pour un fan de série comme moi, tant les possibilités offertes sont nombreuses mais je m’y suis collé quand même ! Comme tout le monde a majoritairement opté pour des séries d’aujourd’hui j’ai opté pour le coté rétro quitte à passer pour un croulant mais je pense que vous avez des choses à découvrir si vous ne connaissez pas certains des trésors mentionnés dans ce billet.

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Rédiger un billet sur les séries c’est tuant !

La joie

Choix difficile tant il y a de séries humoristiques qui me mettent en joie et tant je suis bon public. J’ai procédé par  élimination. Ciao Scrubs et ses médecins très particuliers, Malcolm et sa famille déjantée, le Prince de Bel Air et la rencontre improbable de deux mode de vie, Kaamelott ou la légende du Roi Arthur et de la table ronde revisitée. Car si je veux rire à coup sûr la série vers laquelle je me tourne invariablement, c’est Mr Bean ! J’adore les situations ubuesques dans lesquelles ce personnage se retrouve, ses mimiques magiques et son expression à base de borborygmes bizarres.

La nostalgie

Pour celui-ci j’ai longtemps hésité car le fait d’avoir des enfants m’a permis de redécouvrir avec plaisir nombre de séries que je me faisait voir mes parents plus jeune comme Bonne nuit les petits ou Saturnin par exemple. 2 séries que j’ai moi aussi fait découvrir à mes enfants qui adorent.

Mais la première série sur laquelle j’ai accroché j’étais plus vieux. Cette série c’est « Les années coup de cœur ». La chanson du générique me plaisait tellement que j’en avais retranscrit les paroles en phonétique pour l’apprendre par cœur (Google n’existait pas).  Et chaque fois que j’entends le titre « With a little help from my friends » de Joe Cocker c’est comme si j’avais 12 ans à nouveau, comme le personnage principal de la série et je revois mes copains, l’école, la vie de famille, les premiers émois, etc. Car cette série c’est ça, un adulte qui se remémore ses belles années pendant une période marquée de l’histoire américaine de 1968 à 1973 : Guerre du Vietnam, Watergate, etc.

La surprise

Rien de mieux qu’un héros qui vie des aventures palpitantes, de retrouve toujours dans des situations inextricables et créer toujours la surprise en bricolant des inventions géniales avec les moyens du bord. Le genre de personne à laquelle on pense immédiatement quand on est en galère ! Et là il n’y a pas photo, « MacGyver » laisse tout le monde derrière. MacGyver c’est un pacifiste qui préfère une résolution non violente à l’utilisation d’armes à feu pour résoudre les problèmes mais qui sait fabriquer une bombe avec ce qu’il trouve dans ta cuisine. C’est rythmé, il y’a du suspens bref un héros comme on en voit peu et qui a marqué toute une génération. Un bonhomme qui te crée la surprise à chaque épisode !

La peur

Pour cette série ça a été un peu compliqué. Certaines séries sont violentes, ont quelques épisodes assez sensationnalistes mais finalement il n’y a pas grand-chose pour les vrais adeptes de la peur. Mais en y associant un peu d’humour, du gore et une ambiance de cimetière alors oui j’ai ce qu’il vous faut avec « Les contes de la cryptes » une série présentant des histoires macabres et bourrée d’humour noir avec une petite morale à la fin. Il y’avait même un cadavre jouant le rôle d’animateur et plutôt bien barré. Plein d’acteurs célèbres y sont passés ce qui ajoute encore au côté « indispensable » de cette série.

L’hystérie

Pas grand-chose à dire sur ce point. Aucune série ne provoque d’hystérie chez moi. Par contre il y a bien deux séries d’humour anglais que je qualifierais d’hystériques : « Les Monthy Python » bien sûr. Mais et c’est « Benny Hill » que je retiens pour ses situations ubuesques, son héros très coquin à l’humour potache, ses bastonnades, ses célèbres poursuites, etc. Et je crois qu’à ce niveau on a jamais vraiment pu égaler 😉 .

La colère

Là c’est facile pour un fan de super-héros comme moi. De tous les personnages de comics que j’ai pu découvrir, il y en a un que j’adore et pour lequel la colère est l’élément principal et il a eu la chance d’avoir sa série ! « L’Incroyable Hulk » est une série qui relate la fuite et les aventures du chercheur Bruce Banner qui, s’il est soumis à un choc ou mis en colère se transforme en Hulk, un géant vert à la force démultipliée mais assez incontrôlable.

La frustration

Rien n’est plus frustrant que de ne pouvoir explorer toutes les séries diffusées faute de temps. Rien à part peut-être voir une série prometteuse partir en sucette et être abandonnée après quelques épisodes ou une seule saison. Il y’en a eu pas mal en fait mais s’il y en a une qui avait un réel potentiel et dont je regrette l’arrêt c’est « John Doe », l’histoire d’un homme qui se réveille amnésique sur une ile déserte et qui après avoir été recueilli s’échappe et s’aperçoit qu’il connait tout (math, histoire, bio, etc.), qu’il bénéficie de toutes les connaissances disponibles. Oui mais voilà, en dépit de tout ce savoir, John Doe n’a aucune idée de son identité, ni aucun souvenir de son passé qu’il va alors chercher à retrouver. C’est dommage car le héros (Dominic Purcell – le grand frère du héros de Prison Break) est plutôt bien, l’intrigue de départ intéressante et les personnages secondaires bien amenés. Pourtant certains épisodes arrivent comme un cheveu sur la soupe sans lien avec l’intrigue et le scénario part un peu à vau-l’eau.

J’espère que cela vous a plu et que certains ont fait de bonnes découvertes. Voilà venu le moment à mon tour de mettre cerrtains confrères au boulot (et par le même occasion vous permettre de découvrir leurs blogs.

Voici ceux vers lesquels je vous oriente :

@Keyang888 et son blog http://tuauraslesyeuxcarres.wordpress.com qui va pouvoir se lâcher sur les séries TV pour parents cools et modernes !

@papatest (connu sur Twitter pour son célèbre Blind Test quotidien à 21h15) et son blog http://jesuisgawel.wordpress.com.

@jesuispapa et son super blog http://www.je-suis-papa.com car je suis curieux de voir quelle série il peut associer aux différents sentiments.

@PapaBlogueur qui a lui aussi un blog familial qui vaut le détour http://www.papa-blogueur.fr et qui est aussi un fan de séries.

@RocknLolita qui m’a permis de découvrir certains jeux sur Twitter grâce à son blog http://rock-n-lolita.com 😉

@Mzll_M qui n’a, je crois jamais été taguée et qui a un blog qui donne envie de voir la mer http://mzllm.fr.

@PetitesCrapules et son blog de maman La tribu de Maëline à découvrir.

Donner votre amour plutôt que vos « Likes »

Smartphones, tablettes, PC, nous sommes devenu ultra-connectés au point de remplacer beaucoup d’interactions sociale simples (un appel, une demande de renseignement dans la rue, un achat, etc.) par des échanges qui se limitent parfois à diverses plateformes sociales, au point même que parfois ou nous utilisons une application plutôt que de demander de l’aide à un passant. Ne passons-nous pas à coté de rencontres qui pourraient être fabuleuses ? C’est le sujet abordé dans la vidéo « Look-Up » (Levez les yeux) ci-dessous – en anglais malheureusement :

Et avec les enfants ?

La vidéo met en avant le coté relationnel parents/enfants : « Nous sommes entourés par des enfants qui, depuis qu’ils sont nés, nous ont regardé vivre comme des robots en pensant que c’est normal. Ce n’est pas sûr que vous soyez le meilleur papa du monde si vous n’arrivez pas à amuser un enfant sans iPad ».

Bien sûr c’est exagéré mais finalement on le voit quand même de plus en plus au quotidien. Vous les avez aussi certainement remarqué ces enfants équipés de tablettes, smartphones, consoles, lecteurs vidéo qui sont captivés par leur appareils et ne jouent plus « réellement » avec le camarade d’a coté qui lui n’a pas forcément l’équipement et se retrouve isolé. C’est parfois même les parents qui fournissent l’appareil pour avoir un peu de tranquillité. Je ne suis pas contre, mais cela doit se faire de manière intelligente.

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De mon coté, à part quelques DVD qu’ils regardent avec parcimonie, nos petits drôles sont encore jeunes (4 et 6 ans) et n’ont pas encore accès aux nouvelles technologies. Ils ont des livres, des jouets, des jeux de société, un jardin et nous faisons des sorties dans les bois ou au parc ce qui leur permet de retrouver copains/copines d’écoles et nous de lier connaissance avec d’autres parents. Nous ne rejetons pas les nouvelles technologies, et ils y viendront petit à petit, mais ils pourront mieux profiter de ces dernières s’ils connaissent déjà le plaisir qu’il y a à s’entretenir avec quelqu’un, jouer avec lui, rire à plusieurs… ou le plaisir de croiser une biche ou un lapin au détour d’un chemin.

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Je suis content de voir le parc plein d’enfants à nouveau… INTERNET ! Internet est revenu !

Les nouvelle technologies c’est le mal !

Loin de moi l’idée de diaboliser les nouvelles technologies, tout d’abord parce qu’elles me permettent de partager ce billet avec vous ;-), et ensuite parce qu’elles ont aussi de nombreux atouts. Pouvoir se voir en appels visio, partager facilement et simplement des photos et vidéos, se faire des nouveaux contacts virtuels mais dont la relation peut être prolongée dans la vie réelle (In Real Life- IRL). Et c’est ce dernier point qui est essentiel. Car oui les technologies et les réseaux sociaux isolent si on privilégie de plus en plus ces derniers au détriment d’échanges IRL, si on ne prend pas la peine de regarder ce qui nous entoure. Oui on voit des photos magnifiques des plus beaux endroits de la planète sur le net, mais on peut découvrir des choses formidables sur une façade, dans la rue un parc, ou dans la nature. On peut aussi voir des choses qui nous échappent si l’on est rivé à un écran : l’émotion d’un baiser d’un jeune couple, des enfants qui rigolent, un musicien dans une gare, le sourire d’une personne que l’on croise. Des instants fugaces mais délicieux.

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De la même manière, il ne faut pas laisser les nouvelles technologies prendre une place prépondérante dans le couple. Perdre sur le terrain de la communication, c’est perdre des moments précieux, des échanges qui servent de socle à la vie commune. On ne s’en rend pas forcément compte car cela se fait le plus souvent progressivement mais les nouvelles technologies peuvent engendrer une certaine forme de dépendance qui est néfaste dans le relationnel avec l’entourage.

Avez-vous appelé vos amis récemment pour avoir de leurs nouvelles, planifier une rencontre… ou avez-vous seulement « liké » et commenté leur dernier statut Facebook ?

De la même manière qu’un « Like » ne sauvera jamais une vie, il ne vous aidera pas à accorder à vos proches l’attentions qu’ils méritent. Ils ne sont pas forcément connectés autant que vous et votre posts ou votre like, peut finalement être comparé à une bouteille d’eau jetée à la mer. Un coup de fil, un café, un débat (oui on pourrait même parler de ce sujet IRL :-)) vous apporteront toujours davantage sur le plan émotionnel. Nous perdons un lien social important avec notre entourage sans nous en rendre compte. Cela m’arrive aussi, mais j’en ai conscience et je fais en sorte de lever les yeux et de prendre du recul. Bref, partager votre amour, pas vos « likes » !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous avec les nouvelles technologies ?